Originaire du Burkina Faso, Issa est né dans une famille de griots et étudie la musique africaine (balafon, djembé, Ngoni, chant) depuis l’âge de huit ans. Après une carrière de djembé Fola au ballet national du Burkina Faso, il multiplie les expériences de studio et de scène en Europe et en Afrique et travaille parallèlement avec de grands chorégraphes (Irène Tassembedo, Norma claire, etc.). Depuis 2004, il accompagne régulièrement les cours et stages de danse africaine d’Annie Nganou à Paris. Désireux de confronter son art à d’autres disciplines, il participe en 2005 à la création musicale de la trilogie de Molière mise en scène par Eric Louis et présentée au théâtre de l’Odéon à Paris en octobre 2007. Ce compagnonnage avec la compagnie « la Nuit surprise par le Jour » se prolongera, de nouveau à l’Odéon, en novembre-décembre 2008 avec la création de « Le songe d’une nuit d’été » de W. Shakespeare, mis en scène par Yann-Joël Collin.
Il prépare actuellement la sortie de son premier album intitulé « Identité sans frontières ».
C’est un réel bonheur d’être accompagné en danse par Issa, son phrasé au Djembe est doux, subtil, enveloppant et plein d’humour. C’est un excellent pédagogue qui transmet le goût du rythme à travers le jeu. Son ouverture d’esprit lui permet de s’adapter à tous les styles de danse et sa grande connaissance des rythmes lui permet d’exprimer avec finesse le mouvement, ce qui facilite le travail de mémorisation du danseur qui peut alors lâcher-prise. Annie Nganou.
Issu d’une famille où l’art du Ngoni se transmet depuis des générations, Ousmane choisit il y a cinq ans de poursuivre le développement de son art en Europe. Il raconte ses retours au village natal où ses oncles, ses frères et ses cousins viennent en groupe le saluer et jouent du Ngoni toute la nuit. C’est cette ambiance de fête, de chaleur humaine, de générosité et de convivialité qu’Ousmane offre à travers sa voix puissante et évocatrice et à travers le Ngoni.
Il est considéré comme l’un des plus jeunes maîtres de kamalé Ngoni de sa génération.
Les origines du Ngoni remontent au XIIè siècle. Encore appelé petite guitare du Monde Mandingue ou luth de griot, le Ngoni a généralement quatre à sept cordes. C’est l’instrument de prédilection des chasseurs de la région du Wassoulou.
J’ai eu le plaisir de donner des stages à Paris et à Bruxelles en compagnie d’Ousmane, dès le premières mélodies, le Ngoni s’est imposé comme étant le meilleur son d’accompagnement de la danse afro-orientale. Annie Nganou
Après des études aux Beaux-Arts d’Aix-en-Provence et de Dijon, Béatrice part pour l'Angleterre où elle travaille pendant 7 ans sur des projets de décors de scène. De retour en France en 1998, elle est engagée par un atelier de fabrication de costumes par l’intermédiaire duquel elle participe à de nombreux chantiers en tant que couturière et contrôleuse qualité, notamment pour l'Opera de Lyon, de Genève et de Strasbourg et pour des comédies musicales telles que Notre Dame de Paris, Cindy... En 2000 elle découvre le monde de la danse orientale et part au Caire pour y rencontrer les principaux couturiers et affiner sa connaissance de la discipline.
Elle crée les costumes de Yalla2 et de Traversées (Cie Adelante, Paris) ainsi que des costumes pour Héritages et transmission, Les yeux du coeur (Daamu-danse-Compagnie, Bruxelles).
Mon expérience m’a appris que tout costume est un support créatif qui doit respecter la performance de l’artiste. Dès ma première rencontre avec la danse orientale, le costume m’est apparu contradictoire à son art : il paraissait souvent lourd, contraignant, compliqué, artificiel. De plus, il semblait dénaturer le talent de l’artiste en lui volant le premier rôle. Ces observations m’ont donné matière à réflexion et une très forte envie de relever un défi : actualiser et simplifier techniquement ce costume tout en respectant ses caractéristiques culturelles. C’est grâce à ma rencontre avec Annie, Nada, et Hiroko que je peux essayer de relever ce défi. Notre collaboration est pour moi une expérience sans précédent, enrichissante aussi bien professionnellement qu’humainement. Leurs projets sont empreints de sincérité et de générosité, tout en accordant une place primordiale à l’excellence et la qualité. La culture orientale est une des pierres fondatrices de notre héritage culturel : sa musique et sa danse alimentent notre mémoire ancestrale et nourrissent notre imaginaire créatif.
Très tôt, Franck s'intéresse, en autodidacte, au travail des matières, des cheveux aux tissus. Il se perfectionne au Théâtre du Capitole puis à Paris au GRETA du spectacle. Franck alterne l'habillage (à l'Opéra Garnier, au Lido), la création de coiffures et perruques pour Karine Saporta, l'Atelier Lyrique du Rhin, le court-métrage Purgatoire de N. Roche Kresse, la création de costumes d'Il était une fois Bobino, du moyen métrage Les Eléphants de la Planète Mars de P. Barassat…Il conçoit et réalise les costumes et les perruques de la pièce Le roi de Haut en Bas de P. Barbedor .
C'est Franck qui travaille les étoffes et les perles des costumes de Cité de Femmes.
Des cheveux, de fil en aiguille, à la matière... l'aimer, la toucher, lui donner vie, lui donner une âme…L'âme de l'Orient, de l'Occident, c'est la rencontre de ces trois jeunes femmes qui m'ont ouvert leur cœur, offert leur danse et m'ont pris par la main. Je les suis dans leur voyage de perles, de voiles, d'encens et de musique.
Claudine Botteman
Formatrice, Voix, souffle et son
Praticienne de la voix depuis vingt ans, Claudine s’est formée aux pratiques de la voix à travers différentes approches vocales, corporelles, psycho-corporelles telles que les méthodes S. Wilfart, Feldenkrais, Alexander, M. Aucher, Y. Barthélémy, A. Piron, l’analyse transactionnelle, la bio-énergie et le massage.
Sa pratique est basée sur la recherche du lien entre le corps, la voix et l’écoute. Elle se réfère à la proprioception pour développer un travail sur l’écoute de soi et le souffle.
Ouverts à tout public, ses ateliers sont riches de sens et de sensations. Son approche ludique emmène chaque participant à habiter progressivement son corps, à trouver son propre souffle et à exprimer sa voix naturelle. Le contenu des ateliers s’articule essentiellement autour :
d’exercices de prise de conscience du corps et du geste respiratoire
du travail sur les sons
du placement de la voix
du développement de l’écoute de soi
de l’exploration de mouvements simples, effectués en douceur afin de rencontrer plus de mobilité d’espace intérieur
de l’exploration à l’aide de vocalises, mouvements de la langue, des lèvres, du voile du palais de la mâchoire.
Elle propose des ateliers en groupe ou en individuel à 1050-Bruxelles rue Saint Georges et à Braine-l’Alleud 114 avenue Alphonse Allard 114
Ateliers réguliers à Bruxelles (Ixelles - 31, rue de la Concorde) les vendredis de 18h à 20h et à Braine L'Alleud les mercredis soir et jeudis matin
Wang Ning
Danseuse, chorégraphe et professeur de danse.
Après avoir obtenu une licence en art en 2000 en Chine, Ning complète sa formation avec un diplôme de chorégraphe en 2001. Elle participe à de nombreuses compétitions de danse en Chine et obtient la médaille d’argent en tant que danseuse au Chinese classical single-dance competition en 2000 et la médaille d’or au Chinese classical tournament for choreographer en 2001 et en 2002. Ning enseigne la danse classique chinoise dans son pays jusqu’à son installation à Bruxelles en 2003 où elle poursuit son enseignement dans des écoles chinoises et est invitée dans de nombreux festivals en Belgique, en Hollande et en Italie.
Elle crée et interprète Himalayas en 2000, Charm of Fan et Bamboo in the shadow en 2001 et Sun rising for grassland en 2002.
À travers son enseignement et ses créations, Ning souhaite faire découvrir la grande diversité culturelle de son pays et donner la possibilité à tout un chacun d’expérimenter leur essence philosophique et spirituelle, qui peut selon elle se manifester en toute chose.
La danse est un langage corporel qui supprime la barrière de la langue. La rendre accessible à tous et en faire un outil d’éducation est ma passion. J’espère que cela pourrait être un nouveau canal pour découvrir la multiculturalité de la Chine. Me concentrer sur le métissage de la danse chinoise avec d’autres danses est une nouvelle étape dans ma carrière.
Vous avez su mettre en images nos concepts, nos pensées et nos créations. Que l’existence de ce site soit le témoignage de notre profonde gratitude.
Annie, Isabelle, Inge, Sylvie et James.